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[F] Ariane Wellington - Il est si facile de perdre le fil de sa destinée - Feat Eva Green

Hermione J. Granger

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Mar 12 Fév - 22:27





Ariane Wellington
if you've never lost your mind, then you've never followed your heart.




douce, gentille, agréable, serviable, intelligente, amusante...Quand tout va bien. D'autres me connaissent avec une part plus sombre, plus sournoise et malsaine pouvant mener à une forme de folie

 pour la petite histoire
6 juillet 1964, Ariane Wellington, fille de Richard Wellington, un sorcier de sang noble et Catherine Macquarie, une moldue qu'il avait rencontrée à Londres. Si Catherine ne connaissait rien au monde de la magie, l'immersion fut difficile, ce monde l'effrayait davantage qu'il ne la fascinait et son mari tâcha de la protéger au maximum de tout cela en voyant la peur que cela lui inspirait. Catherine était profondément croyante et le monde magique remettait tout en cause. Sans doute n'aurait-elle pas épousé Richard si elle avait su lors de sa rencontre qui il était, mais une fois fait et enceinte, elle n'eut plus guère le choix, celle-ci étant très stricte sur les sacrements. Ariana grandit alors dans une maison où l'on évitait de parler de la magie pour ne pas mettre plus mal à l'aise encore sa mère qui priait chaque jour pour que sa fille ne soit pas sorcière. Elle eut cependant une enfance heureuse, aussi normale que possible et simple. Sa famille était douce et aimante. Le seul bémol étant cette peur viscérale qu'avait sa mère. C'en était au point que Richard dû utiliser à quelques exceptionnelles reprises le sortilège Oubliette sur son épouse et notamment un jour où, dans une animalerie pour choisir un animal pour leur fille, elle se mit à "parler" étrangement. Elle semblait en grande conversation avec un reptile qui se trouvait dans un vivarium. Mais ce n'étaient pas des mots qui sortaient de sa bouche, mais des sifflements. Sa mère commença à s'interroger, son père tenta d'expliquer la situation ce qui la rendit totalement incontrôlable. Catherine était en train de faire une véritable crise d'hystérie en plein dans le magasin sous les yeux de sa fille qui ne comprenait pas ce qu'il se passait. Son père parvint à calmer la situation et plus jamais on n'entendit parler de cet instant et l'enfant resta sans comprendre de longues années durant, celle-ci étant bien trop jeune à l'époque.

1er septembre 1975
Elle venait d'entrer à l'école de sorcellerie de Poudlard. Sa mère est très nerveuse, elle n'aimait pas cette idée, ce n'est pas naturel. Pour elle, sa fille devrait suivre les cours avec les gens "normaux". De son côté, la gamine était ravie  d'apprendre la magie, des sorts, elle aimait l'idée de pouvoir transformer ceux qui l'embêtaient en crapauds...Pour elle, c'était comme dans les histoires que l'on entendait dans le monde moldu car à la maison, on ne parlait pas vraiment de magie afin d'éviter une crise de panique de sa mère.  
Son père l'a donc accompagnée, ils sont allés acheter sa baguette chez Ollivanders comme pour tous les sorciers du pays. Le vieil homme lui présenta une baguette en mélèze, lui disant qu'elle devait avoir des talents cachés, Ariane ne comprit pas pourquoi mais cela lui importait peu. Une autre boutique et son père lui offrit une chouette magnifique, entièrement blanche à part les ailes marrons et dorées, qui fut nommée Melana. Il l'a ensuite conduite jusqu'à l'arrêt de traine 9 ¾ et c'est là qu'ils se séparèrent.  Elle arriva bientôt à Poudlard, c'est le cœur serré qu'elle s'approcha lorsqu'elle fut appelée, le choixpeau magique n'a pas hésité un instant et l'a envoyée à Serpentard.  
Durant ses quelques années à Poudlard, la jeune Ariane rencontra quelques noms qui seront plus tard connus, Potter, Lupin, Evans, Rogue...Elle ne les connaissait que de loin, ceux-ci étant de quelques années plus âgés qu'elle mais James Potter était tellement populaire qu'il était difficile de ne pas le remarquer. Cependant, il était loin d'être celui qui la fascinait le plus. A cet âge où une jeune fille est facilement impressionnable, ce n'était pas cet arrogant de Potter qui avait retenu son attention mais un jeune homme à peine plus âgée qu'elle et qui se trouvait dans la même maison : Rabastan Lestrange. A douze-treize ans, il suffit qu'un beau garçon vous sourie pour que vous tombiez amoureuse et allez savoir pourquoi, il avait fallu qu'elle s'entiche de celui-là. Ils avaient deux ans d'écart, il avait son groupe d'amis, que pouvait-il bien avoir à faire d'une gamine ? Alors, bêtement, elle avait commencé à tenter des sorts et potions à un niveau plus  élevé, à tenter d'apprendre des choses plus puissantes  dans le but de l'impressionner et ce fut une belle connerie que de vouloir brûler les étapes et ainsi, ne pas maitriser ce qu'elle faisait.  
Avec quelques amies, elles s'étaient donc mise en tête de jouer les apprenties sorcières comme si elles étaient déjà en cinquième année alors qu'elles n'était encore qu'à la troisième. S'entrainant les unes les autres toujours plus loin, l'accident était inévitable et un jour, le sortilège échappa totalement à son contrôle et blessa l'une de ses amies. Bien évidemment, ses parents furent prévenus de cette bêtise. Sa mère voulu la retirer Poudlard. Les sermons et punitions affluèrent afin qu'elle ne recommence pas une telle bêtise, mais rien n'y fit. Les ennuis ne faisaient que commencer. Si l'on eut pu croire que cette malencontreuse expérience aurait pu la calmer, ce qui fut le cas pendant quelques semaines, elle ne s'attendait cependant pas à ce que l'incident ne s'ébruite. Certains ne l'approchaient plus, par peur de subir le même sort. D'autres la traitaient de folle, avec une partie de ces gens essayant de la raisonner sur les dangers d'une magie à trop haut niveau, l'autre partie pensant qu'elle avait prémédité cela. Certains de ses "amis" la fuirent, la pensant dangereuse, mais cela attira également d'autres personnes qui s'entrainaient les uns les autres dans cette quête de plus de pouvoir. Outre son but premier, c'était devenu un véritable jeu, un jeu dangereux qui l'amusait plus que de raison. Cette quête de puissance était devenue comme une drogue.    
Ariane avait appris à se faire plus discrète avec le temps même si elle ne cessait pas pour autant ces petits jeux dangereux. Rabastan n'était plus à Poudlard durant les deux dernières années de sa scolarité et elle avait finalement pris naturellement la place du leader de leur petit groupe. Au fil des années, elle avait appris de lui comment faire les pires choses et paraitre angélique ou presque aux yeux des autres. Si ses camarades de classe n'étaient, pour la plupart, pas dupes, les professeurs n'avaient plus rien à en dire, celle-ci se débrouillant pour faire accuser une tierce personne s'il y avait un risque de se faire attraper. Un brin manipulatrice et assez sournoise, la jeune fille faisait partie des meilleurs de sa classe et reçut buses et aspics sans grandes difficultés. Les difficultés, elles arrivèrent lorsqu'elle quitta Poudlard et retrouva sa mère qui avait eu vent de ses bêtises passées même si ces dernières années, elle s'était calmée. Mais Ariane n'avait plus envie de refouler ce qu'elle était, sa mère l'accepterait ainsi ou la rejetterait mais elle ne cacherait plus sa nature. Il fallut peu de temps pour que Catherine ne commence à avoir peur de sa fille qui ne se préoccupa pas plus que ça des crises de sa mère.  
Si elle s'était doutée de ce qu'elle ferait, elle aurait sans doute pris les devants mais comment aurait-elle pu imaginer que sa propre mère chercherait à la faire interner ? Elle n'avait pas vu la chose venir, plusieurs hommes débarquèrent un jour dans sa chambre et l'emmenèrent. Ariane se débattait comme si sa vie en dépendait, ne comprenant pas ce qu'on lui reprochait. Ce n'est qu'une fois à Sainte Mangouste, après un entretien avec un membre du personnel soignant qu'elle comprit ce que lui avait fait sa mère. Folie, possession, voilà ce qu'elle avait déclaré. Ariane était folle de rage et sa réaction aurait effectivement pu donner raison à sa mère. Refusant de l'écouter et de la laisser sortir, elle s'attaqua à cet homme qui eut bien du mal à se défaire de la jeune femme déchainée qui l'avait griffé au sang. Elle eut droit à la camisole, à des traitements plus ou moins agressifs.  
Durant plusieurs semaines, elle s'acharna à se rebeller jusqu'à ce que le traitement finisse par l'abrutir et qu'elle ne reste prostrée dans un coin de sa chambrée. Le temps était long, la vie ennuyeuse. Elle rata les meilleures années de sa vie à être ainsi enfermée, seule avec ses démons. Pour sûr qu'elle eut le temps de réfléchir. Seul un aide soignant qu'elle eut auprès d'elle les derniers mois de son enfermement semblait s'intéresser un peu à elle et ne la traitait pas comme un numéro ou une folle. Elle ne ressemblait plus en rien à la jeune femme qu'elle était jadis, mais cet homme là, plutôt que de la juger, décida de l'aider, la convainquant que le mieux à faire était de faire croire à sa totale soumission pour enfin pouvoir quitter l'endroit. Si gagner la confiance d'Ariane ne fut pas aisée, elle finit par l'écouter et quelques mois plus tard, elle put enfin retrouver la sensation de l'air frais sur sa peau, l'éclat aveuglant de  la lumière du jour, la sensation de l'herbe lorsqu'elle marchait pieds nus dans la rosée du matin. Tant de choses simples qui lui avaient manqué.
C'est cependant totalement déboussolée qu'elle retrouva le monde. Elle avait perdu ses repères, sa famille n'était plus et les choses avaient changé. En quelques années, beaucoup de choses s'étaient passées et le premier réflexe qu'elle eut fut d'aller dans la demeure qui fut celle de son père. Les rideaux étaient tirés, le lieu était sombre, laissé en l'état depuis bien longtemps, des rats, des araignées en avaient fait leur logis mais cela lui importait peu. Elle monta le grand escalier en direction de sa chambre. Elle n'avait pas bougé. Elle s'allongea sur le lit poussiéreux et s'assoupit. Elle resta quelques temps ainsi, dans cette maison sans jamais en ouvrir les fenêtres ni même tirer les rideaux, restant dans le noir avec les affaires qui l'encombraient, les toiles d'araignées qui pendaient au plafond et semblaient presque faire un voile de tissu tant cela faisait longtemps que le tissage avait commencé. Elle allait chercher le minimum pour pouvoir manger, rien de bien folichon, ce n'était vraiment que pour se nourrir, elle ne sortait que pour cela. Un jour, un ami de la famille vint lui rendre visite en la voyant entrer dans la demeure, elle eut une grimace lorsqu'il tira les rideaux et fit le tour des lieux, constatant l'état de la demeure et dans quoi elle vivait. Elle n'était pas spécialement ravie de le voir, elle préférait être seule, être tranquille. Lorsqu'il quitta les lieux, il lui parla d'un dénommé Cornélius Mc Grimble qui pourrait l'aider si elle le souhaitait. Si elle resta encore quelques jours dans cette maison obscure, l'idée fit son chemin et un soir, elle se décida à aller rendre visiter à ce fameux Cornélius.  
Le démarrage fut difficile, elle n'avait clairement pas envie de raconter sa vie et ce par quoi elle était passée à un inconnu, cependant, elle se sentait en confiance avec le vieil homme et au fil du temps, elle parvint à lâcher quelques épisodes de sa vie. Loin de la juger, il la soutint, lui expliqua qu'il n'y avait rien de bon ou de mauvais dans les capacités qu'elle possédait mais seulement un possible mauvais usage et que c'était en cela qu'une personne se définissait. Les choix que l'on fait, ce sont eux qui définissent ce que nous sommes, pas nos dons, aussi mal vus soient-ils.  Elle commença, grâce à lui, à remonter la pente doucement. Elle rentra chez elle, ouvrit les rideaux et se mit à l'œuvre pour tout débarrasser et nettoyer, redonnant vie au lieu. Au fil de leurs rencontres et échanges, il la poussa à faire ce qu'elle savait finalement faire le mieux, reconnaitre les plantes et savoir comment les utiliser. Elle finit donc par ouvrir une boutique d'apothicaire où des plantes, potions, élixirs et soins divers étaient vendus. La confiance s'installa entre l'ancien et la jeune femme et au fil du temps, voyant le changement qui s'opérait chez elle, il finit par la mettre dans la confidence. Il faisait partie de la Résistance et lui proposa de le rejoindre, ce qu'elle accepta sans grande hésitation. Il lui fallait faire un trait sur son passé et ses erreurs de jeunesse et quoi de mieux que d'aider les autres pour ce faire ? Plusieurs pièces de la maison de son père, où elle avait créé sa boutique, étaient dissimulées à ceux n'en connaissant pas les accès. C'est ainsi qu'elle eut l'idée de proposer un refuge pour ceux qui seraient traqués. L'endroit avait l'apparence d'une boutique et d'une maison tout à fait ordinaire mais un passage bien caché permettait d'accéder à d'autres pièces qui furent aménagées pour l'accueil. C'était l'endroit parfait du fait de ce qu'elle proposait à la vente, elle avait tout sous la main pour soigner les gens si besoin était et le tout passerait inaperçu.  

Les choses semblaient s'améliorer pour Ariane qui reprenait une vie normale, du moins en apparence. Elle était loin du tumulte de ses jeunes années et elle arrivait peu à peu à surmonter ce qu'elle considérait comme une trahison de la part de sa mère, à mettre de côté ses années d'enfermement et de traitements divers et variés à Sainte Mangouste. Le jour, elle travaillait dans sa boutique et le soir, elle œuvrait pour l'Ordre. Elle gérait tout toute seule jusqu'à un jour d'été de l'année 1994 où une jeune femme poussa la porte de la boutique en lui demandant si elle avait une place pour elle. La demoiselle venait tout juste de sortir de l'école, elle n'avait donc pas d'expérience, ce qui risquait de lui fermer pas mal de portes, les gens demandant toujours une expérience avant même qu'on n'ait le temps de démarrer et celle-ci ne semblait, en sus de cela, pas bien riche. Si elle n'avait pas spécialement besoin d'aide, elle lui proposa cependant un travail de deux mois à l'essai pour commencer et voir ce que cela donnerait. Mais au fil du temps, elle se rendit compte à quel point les choses étaient plus aisées lorsque l'on pouvait compter sur quelqu'un pour vous aider. Elle lui proposa de l'héberger, sa maison étant bien assez grande pour accueillir plusieurs personnes. Les deux mois se prolongèrent donc et au fil du temps, les deux jeunes femmes devinrent amies. Bientôt, la belle Iverna n'eut plus besoin de son aide et pu prendre son envol de son côté, devenant gérante d'une maison de charme, ce qui avait fait doucement sourire Ariane. Loin d'être choquée, la jeune femme avait encouragé son amie à se lancer et l'avait un peu aidée au niveau de la redécoration du lieu. Si elle était propriétaire de sa boutique, c'était surtout car elle l'avait faite dans la demeure de son père, et si elle n'avait pas de problèmes d'argent, elle n'était pour autant pas suffisamment riche pour investir dans l'affaire de son amie. Elle l'avait donc aidée de cette façon, ne doutant pas que d'autres pourraient être intéressés par ce nouvel établissement prometteur. Elles gardèrent contact depuis ce temps-là, Ariane allait parfois lui rendre visite, observant le spectacle en papotant avec son amie devant un verre. Après tout, pourquoi n'y aurait-il que des hommes pour en profiter ?  
Elle avait une vie beaucoup plus paisible, plus simple. Beaucoup de choses avaient changé depuis Poudlard et elle ne comptait pas revivre ce qu'elle avait vécu. Sainte Mangouste était devenu une véritable phobie. Il lui suffisait d'entendre le nom de cet endroit pour avoir un frisson de dégoût. Pourtant, il y avait là bas un homme qu'elle n'oublierait jamais, celui qui l'avait aidée durant les derniers mois de son internement et de ce qu'elle avait entendu dire, il était à présent devenu le directeur de l'endroit. Elle tâchait de laisser ces souvenirs derrière elle, reprendre une vie, un travail, un animal, se faire des amis. A trente-six ans, elle était seule mais cela ne la dérangeait pas. Elle ne pouvait pas rattraper les années perdues mais n'était pas prête à s'attacher, elle était encore trop sauvage et avait bien trop peu confiance en elle-même pour ce genre de relations et préférait rester dans le superficiel. Seules quelques rares personnes se comptaient parmi ses amis mais même ainsi, ils ignoraient tout de son passé à l'exception de Cornélius ou ceux avec qui elle avait pu, plus jeune, faire toutes ces conneries. Mais dans sa quête de rédemption, elle ne s'attendait sans doute pas à tomber sur lui. De la même façon qu'elle était attirée par les créatures que l'on rejette, celles que l'on assimile au mal car vivant la nuit ou n'ayant pas été gâtées par la nature, elle fut attirée par un jeune homme au regard sombre et empli de tristesse. Elle l'avait croisé plusieurs fois dans la boutique où il travaillait. Il était arrivé qu'il vienne également dans la sienne pour trouver de quoi soigner quelques maux. Mais le mal qu'elle avait perçu en lui n'était pas physique. Intriguée, elle se renseigna sur lui et un membre de la Résistance qui le connaissait lui expliqua ce qui était arrivé dans son village, en Irlande. La torture et la mort de nombreux moldus dont la mère du jeune Aedan. Elle s'était mis en tête de l'aider, si tant est qu'il accepterait son aide. Si cela partait d'une bonne intention, il fallait cependant avouer que ce n'était pas parfaitement désintéressé. En l'aidant, elle s'aidait aussi elle-même. Elle n'était pas sûre d'un jour guérir de ce qu'elle avait vécu et si leurs blessures n'étaient pas les mêmes, il y avait fort à parier pour que lui non plus, ne parvienne pas à oublier.  

Ariane était devenue plus forte au fil du temps, mais basculer vers le mal, vers cette envie de pouvoir, cette sensation procurée lorsque l'on a le dessus, lorsqu'il n'y a plus de limites, lorsque notre conscience s'éteint au profit d'un plaisir finalement malsain...C'était là ce qui lui faisait le plus peur sachant qu'elle l'avait déjà vécu et qu'elle se savait capables de certaines horreurs. Elle avait peur d'elle-même et œuvrer pour les autres, c'était ce qui lui permettait de garder cette limite, cette raison. Elle ne pouvait réparer ce qu'elle avait fait, mais elle pouvait faire en sorte que d'autres ne subissent pas pire encore, alors elle s'y attelait, tâchant de faire au mieux pour aider ceux qui souffraient de ce nouveau régime derrière une apparente neutralité. Et enfin, ce fut la paix au printemps 2001 et Ariane ne savait plus où était sa place. Elle s'était alliée à Pyrites Rowle qui lui avait enfin rendu son fils qui avait à présent 24 ans. Elle avait tenté de ne pas faire trop parler d'elle maintenant qu'elle avait enfin trouvé sa raison d'être mais il arrive toujours un moment où nous devons assumer nos choix et en faire d'autres...



Ariane Wellington
Petites infos :
Avatar : Eva Green
Age négociable, mais cela risque de faire perdre le lien avec Rabastan
Groupe au choix
Patronus : un scorpion
Epouvantard : retourner à Ste Mangouste


BY .SOULMATES



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I told you to run, so we'd both be free
ARE YOU COMING TO THE TREE
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